Blogueuse, un métier?
Alors que je faisais ma promenade quotidienne le long des rives digitales de Linkedin hier – tout en continuant de me demander si le temps passé sur les réseaux sociaux se justifiait vraiment – et après avoir fourni une liste non exhaustive de contacts à un magazine économique romand, je me permets, sur les conseils avisés d’un ami, de rajouter qu’au passage, je propose ma plume à qui voudra bien en disposer.
A peine 1 heure plus tard, voici que je reçois une invitation à me rendre dans une ville de chez nous par son responsable en communication, ceci afin de découvrir l’endroit, ses promesses et ses détours, mais surtout, afin de faire partager mon expérience sur ce blog. Après la Vaudoise Assurances qui m’avait permis de mettre mon légendaire goût pour la petite Reine en exergue, voici que l’on vient titiller mon blog-trotterisme (au fait, si le maire de New-York ou celui d’une île déserte sont intéressés…).
Voilà qui ouvre bien des portes, pour ceux qui ont tendance à les voir plutôt entr’ouvertes que fermées: bloguer pour une fédération sportive, bloguer pour une ville, pour un média, les envoyés spéciaux de demain seront assurément digitaux ou ne seront pas. Et je ne vous parle même pas du micro-phénomène constitué par ce qui arrive à Christine Martinez, la 4ème « Pinterest-euse » la plus suivie… L’avenir appartient peut-être finalement à ceux qui se couchent tard… En tous les cas, il appartient à ceux qui sont mobiles, mais ça, c’est une autre histoire, à suivre prochainement sur le blog de Blackswan!


